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Cartes postales

Mardi 13 mars 2007

Un gamin regard sa mère enceinte se dévêtir...

 

          - dis Maman, pourquoi tu as un gros ventre ?

          - ça, lui répond sa maman, c'est parce que Papa

             m'a donné un bébé.

 

Il sort de la chambre et s'en va retrouver son père pour lui demander :

 

          - Papa, c'est vrai que tu as donné un petit bébé à Maman ?

          - oui, lui répond tendrement son jeune Papa...

- hé bien ! Elle l'a mangé !!!!!!!

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Par lilas1944
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Lundi 25 juin 2007

Suite des cartes postales

 

1902  - Elégante et son automobile Lorraine-

             Dietrich

 

 

Technique et découvertes           Belle Epoque

_____________________________________________

 

Le développement de l'automobile

 

Cette élégante qui pose devant sa voiture en compagnie de son chauffeur fait partie des privilégiés.

 

Grâce à l'instauration d'un permis de circulation (notre carte grise actuelle)  et de plaques minéralogiues au début du siècele, on recense 4500 véhicules en France.

 

Pays pionnier,  on y produit 1500 véhicules par an.

 

Les constructeurs les plus importants sont De Dion et son moteur V8 (le plus utilisé au monde), Peugeot et Panhard. Au recto, la voiture est une Lorraine Dietrich, cette marque produit des autos sous licence de constructeurs comme Amédée Bollée ou Turcat-Méry.

 

En cette année 1902, une ère nouvelle se profile, la dernière ligne hippomobile parisienne vient d'être fermée.

 

Les inventions techniques se succèdent, le moteur à explosion l'emporte sur la vapeur, les pneus Michelin sont déjà réputés et l'équipement des voitures s'améliore.

 

Un permis de conduire :

 

En 1903, Marcel Renault, frère de Louis, se tue dans une course automobile.

 

A l'époque, les voitures peuvent atteindre 140 km/h !

 

Et l'on prend conscience des dangers que cela suppose.

 

Depuis 1893 pour les uns et 1897 pour les autres, hommes et femmes doivent passer un certificat de capacité, délivré par les constructions automobiles.

 

Il faut savoir démarrer, se diriger, s'arrêter et avoir quelques notions de dépannage.

 

La vitesse autorisée est de 20 km/h en ville et de 30 en rase campagne.

 

                     *   *   *   *   *

 

Le premier salon de l'auto :

 

La première exposition internationale d'automobiles a lieu le 15 juin 1898 au jardin des Tuileries à Paris.

 

Elle réunit 77 constructeurs.

 

Félix Faure, président de la République, honore la manifestation de sa visite. Le prix du billet est de 5 F (deux fois le salaire d'un ouvrier par jour) le weed-end, 1 F en semaine.

 

Le public s'y presse et c'est une totale réussite

 

(MMIII Editions Atlas Impo. UE A2-789 03-19 photo Roger Viollet) 

 

 

 

 

Par Lilas
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Dimanche 5 août 2007

Suite des cartes postales : 

1905 -   Séance de devoirs à la maison

 

 

 

Vie familiale et enfants                     Belle Epoque

____________________________________________

 

Un univers proustien

 

Luxe, calme, intimité

 

Qu'il fait bon travailler dans l'atmosphère feutrée de ce vaste appartement près de la Madeleine ou de Saint-Augustin, à la décoration sobre telle que Louis-Philippe "le roi bourgeois" l'affectionnait, loin des dorures et des extravagances de l'aristrocratique  faubourg  Saint-Germain !

 

Le confort règne :

   - cheminée dans chaque pièce (il y a aussi le chauffage central), éclairage au gaz, salle de bains, cabinet d'aisance.

 

Tamisée par les lourds rideaux, la lumière du boulevard entre par les hautres fenêtres du second étage.

 

Le plus grand malheur ? Etre séparé de maman

 

Maman a épousé un jeune provincial peu fortuné qui deviendra professeur de médecine, ingénieur ou politicien.

 

Elle n'aura que deux enfants pour mieux se consacrer à ses devoirs d'épouse et de mère.

 

Elle seule enseigne à lire.

 

Plus tard, une institutice anglaise viendra parfaire l'éducation de ses enfants.

 

Pendant qu'à l'extrémité du long couloir, la bonne (Françoise ?) prépare le dîner dans sa cuisine, l'enfant attentif suit du doigt l'histoire racontée dans le beau livre d'étrennes édité par Hetzel. Après la lecture plaisir divin, maman reprendra son ouvrage de dame. Puis ce sera le baiser du soir

 

                    *   *   *   *   *

 

Fille ou garçon ?

 

Jusqu'à cinq, voire six, sept ans, on ne peut guère distinguer les garçons des filles. 

 

Appellés nos "bébés" ou babies, ils et elles portent robe et cheveux longs.

 

Marcel Proust raconte qu'on avait frisé les cheveux de son frère Robert et mis "dans le casque de ses cheveux bouffants de grands noeuds plantés comme les papillons d'une infante de Velasquez".

 

(MMIII Editions Atlas UE - A2 -789.01.03 - photo Roger Viollet)

 

 

 

Par Lilas
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Lundi 6 août 2007

Suite cartes postales :

 

1906 - Boulogne-sur-Mer, la plage à l'heure des bains

 

 

 

 

Paysages et villages       Belle Epoque

 

 

Boulogne-sur-Mer à l'heure des bains

 

 

C'est l'heure du bain sur la plage.

 

Couvert des pieds à la tête, on s'apprête à barboter.

 

 

Les cabines de plage ressemblent à de petites roulottes. Elles sont tractées directement dans la mer par des chevaux.

 

A marée basse, elles évitent ainsi de traverser toute la plage.

 

Fortifiée par Louis XIV, puis Napoléon 1er dans ses espoirs de conquête de l'Angleterre, Boulogne-sur-Mer se tourne vers le tourisme balnéaire à la fin di XIXème siècle, recevant notamment la bourgeoisie lilloise.

 

L'élégant front de mer que l'on observe à l'arrière planc n'existe plus, détruit pendant la Seconde Guerre mondiale tout come la moitié des constructions de la ville.

 

Parmi les monuments qui ont échappé à la destruction, il y a la cathédrale, inaugurée en 1866, que l'on observe ici au loin avec son dôme qui culmini à 88 mètres; le beffroi du XIIème siècle et les vieilles rues pavées autour de l'hôtel de ville.

 

 

Un port actif

 

 

En 1900, Boulogne est également l'un des ports les plus actifs de France.

 

Escales pour les transatlantiques jusqu'en 1939, il est alors

 le 1erport de pêche de l'hexagone avec près de 50 000 tonnes de poissons ramenés de la mer du Nord et du golfe de Gascogne, 6ème port de commerce, ses quais reçoivent le charbon d'Angleterre, le bois de Scandinavie, la laine d'Australie.

400 000 voyageurs l'empruntent chaque année pour traverser la Manche.

 

                          *   *   *   *   *

 

Pas question de bronzer !

 

 

A l'époque, le bronzage est la marque de ceux qui travaillent en plein air.

 

Aussi les costumes de bain couvrent-ils le corps entier.

 

Les dames se protègent le visage avec des ombrelles car le teint blanc reste preuve de bon goût.

 

Les cabines de plage sont faites pour revêtir les tenues de bains mais aussi pour se protéger du soleil.

 

(MMIII Editions Atlas Imp; UE A2-789 05-09 Photo Roger Viollet)

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Lilas
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Lundi 20 août 2007

Suite cartes postales :

 

1906 - Boulogne-sur-Mer, la plage à l'heure des bains

 

 

 

 

Paysages et villages       Belle Epoque

 

 

Boulogne-sur-Mer à l'heure des bains

 

 

C'est l'heure du bain sur la plage.

 

Couvert des pieds à la tête, on s'apprête à barboter.

 

 

Les cabines de plage ressemblent à de petites roulottes. Elles sont tractées directement dans la mer par des chevaux.

 

A marée basse, elles évitent ainsi de traverser toute la plage.

 

Fortifiée par Louis XIV, puis Napoléon 1er dans ses espoirs de conquête de l'Angleterre, Boulogne-sur-Mer se tourne vers le tourisme balnéaire à la fin di XIXème siècle, recevant notamment la bourgeoisie lilloise.

 

L'élégant front de mer que l'on observe à l'arrière planc n'existe plus, détruit pendant la Seconde Guerre mondiale tout come la moitié des constructions de la ville.

 

Parmi les monuments qui ont échappé à la destruction, il y a la cathédrale, inaugurée en 1866, que l'on observe ici au loin avec son dôme qui culmini à 88 mètres; le beffroi du XIIème siècle et les vieilles rues pavées autour de l'hôtel de ville.

 

 

Un port actif

 

 

En 1900, Boulogne est également l'un des ports les plus actifs de France.

 

Escales pour les transatlantiques jusqu'en 1939, il est alors  le 1erport de pêche de l'hexagone avec près de 50 000 tonnes de poissons ramenés de la mer du Nord et du golfe de Gascogne, 6ème port de commerce, ses quais reçoivent le charbon d'Angleterre, le bois de Scandinavie, la laine d'Australie.

400 000 voyageurs l'empruntent chaque année pour traverser la Manche.

 

                          *   *   *   *   *

 

Pas question de bronzer !

 

 

A l'époque, le bronzage est la marque de ceux qui travaillent en plein air.

 

Aussi les costumes de bain couvrent-ils le corps entier.

 

Les dames se protègent le visage avec des ombrelles car le teint blanc reste preuve de bon goût.

 

Les cabines de plage sont faites pour revêtir les tenues de bains mais aussi pour se protéger du soleil.

 

(MMIII Editions Atlas Imp; UE A2-789 05-09 Photo Roger Viollet)

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Lilas
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Dimanche 9 septembre 2007

 Suite des cartes postales :

 

1908 - Tirage du "hérisson"  par un ramoneur savoyard et son petit compagnon

 

 

Travail et commerce                                          Belle Epoque

 

_______________________________________________________________________

 

Le petit ramoneur savoyard

 

L'hiver, des petits savoyard émigrent vers les grandes villes pour excercer des petits boulots

 

Sur cette photo, un jene garçon d'environ 11 ans travaille pour le compte d'un maître ramoneur, qui lui enseigne le métier.

Ses conditions de vie sont difficiles :

       - il travaille 14 heures par jour, 7 jours sur 7,

se nourrit de soupe, de bouillie, de pommes de terre ou de fromage.

Il dort dans des bâtiments froids et vétustes, des hangars désaffectés ou même à la belle étoile.

Les petits ramoneurs arborent habituellement des genouillères et des coudières en cuire, car ils n'hésitent pas à se faufiller à l'intérieur des foyers pour bien en nettoyer les parois.

Un bonnet est censé protéger leurs yeux d'une suie envahissante.

Un hérisson (brosse métallique) et une raclette leur permettent de racler la suie des conduits.

Une échelle d'environ deux mètres leur permet d'accéder en bas de la cheminée.

De l'exploitation pure et simple

Leur maître touche un franc par ramonage, mais n'en verse pas un centimes à son jeune assistant.

Il ne remet l'argent gagné par l'enfant qu'à sa famille, lors de son retour au foyer en mai.

Parfois les petits ramoneurs mendient pour glaner quelques pièces, mais elles sont aussitôt confisquées par le maître ramoneur s'il vient à les découvrir.

                                   *   *   *   *   *

Une éducation inexistante

Les plus jeunes ramoneurs étaient âgées d'à peine six ans (6 ans).

Leur patron, qui leur fournissait les chaussures et l'équipement, devait aussi veiller à ce qu'ils reçoivent une éducation.

En réalité c'était rarement le cas, car les enfants étaient bien trop épuisés par leur travail pour pouvoir se rendre à l'école, même de temps à autre.

(MMIII Editions Atlas Imp.UE A2-789 04-15 Photo Roger Viollet)


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Par Lilas
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Lundi 22 octobre 2007

Suite des cartes postales

 

1935  - Traction-avant Citroën décapotable

 

 

 

Techniques et découvertes           Entre-deux-guerres

_______________________________________________________________________________________

 

La mythique traction-avant de Citroën

 

La traction-avant est la première voiture populaire de grande série française

 

 

Lorsque André Citroën présente sa nouvelle "7" au salon de l'automobile en avril 1934, elle n'est hélas pas encore au point.

Les roues se détachent, la coque s'ouvre sur un cassis, les joints homocinétiques cassent, bref, la voiture est plus souvent au garage que sur la route ! Il faut dire que son inventeur, l'ingénieur André Lefebvre, n'a eu que 13 mois pour la développer. La voiture subit de nombreuses transformations et améliorations et, dès 1936, elle est non seulement parfaite mais révolutionnaire. C'est d'abord la première voiture européenne de grande série, entièrement monocoque et en acier. Elle est ensuite la première Citroën à traction avant, d'où son nom.

 

Une tenue de route incomparable

 

Du fait de la traction par les roues avant,  le centre de gravité est abaissé. Grâce aussi à la suspension de la coque, elle colle à la route et se comporte de façon sensationnelle dans les virages.

 

Les freins hydrauliques assurent un freinage immédiat et parfait.

 

Voiture excessivement fiable, la traction connaîtra un immense succès pendant plus de vingt ans. Il n'est pas un film, pas un roman policier, pas un album de famille sans la traction.

 

Elle est devenue un des emblèmes de notre culture au même titre qu'Edith Piaf ou la baguette.

 

                                 *     *     *      *     *

 

Le cabriolet-roadster 11 cv de 1938

 

La vogue du cabriolet culmine dans les années 30. Celui de Citroën (ici au-dessus) peut emmener deux personnes dans le spider arrière et possède 2 à 3 places de front. Roulant à 105 km/h, cette traction est vendue environ 25 000 F à l'époque. Sa production est arrêtée en 1940.

 

Avec son pare-brise rabattable, c'est aujourd'hui le modèle le plus recherché par les collectionneurs.

 

(MMMIII Editions Atlas Imp. Ue A2-789.04-05 - photo Roger Viollet)

 

 

Par Lilas
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Dimanche 20 janvier 2008

Cartes Postales : suite

 

1910 - Manège aux Tuileries à Paris 



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Vie familiale et enfants                                                 Belle Epoque 
_______________________________________________________________________________________


Forains, de pays en pays


L'hiver, période de "ville morte"....

Vous ne tourniez pas encore petits chevaux  !

Vous n'étiez que petites pièces de bois de pin et de tilleul.

Votre maître le forain vous assemblait à la colle à bois, vous enduisait, vous peignait.

Au printemps, vous êtes partis, solidement attachés dans votre fourgon.

Venaient aussi la caravane du patron et le lourd chariot contenant l'ossature et le plancher du manège.

Vous voici arrivés ! Le maître installe le manège, prenant des gants our monter les panneaux du ciel richement enjolivé.

Tournez, tournez petits chevaux !

Vous faites partie de la cavalerie maintenant ! Votre manège est un peu petit petit, un peu pauvre. Il ne ressemble guère aux carroussels de limonaires ou aux manèges américains qu'actionne une machine à vapeur. 

Vous, une mécanique d'entraînement à manivelle ou deux vieux "vrais" chevaux vous font tourner.  

Fixés sur le plancher, entre les "gondoles" et une pseudo
De Dion-Bouton, tournez au son de l'orgue de barbarie !

Pour dix centimes le tour, enchantez grands et petits !

Ce soir, votre maître vous déharnachera avec soin, vous bouchonnera et vous recouvrira d'un molleton. Dormez, petits chevaux ! Demain, vous tournerez, tournerez, tournerez...

Manège anglais, manège français

Les chevaux de bois de nos voisins insulaires tournent de droite à gauche alors que les nôtres tournent de gauche à droite ! Ce sont les Anglais qui les premiers fabriquèrent les chevaux portant une double selle et ceux suspendus au plafond par des tiges torsadées, montant et descendant à une vitesse vertigineuse comme dans le film "Mary Poppins"

(MMIII - Editions Atlas Imp. UE A2-789 01-04 Photo : Roger Viollet)

Par Lilas
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Vendredi 7 mars 2008
Voici une bien belle image, je dirais même une photo que j'ai reçu comme carte pour la nouvelle année.

Elle me connaît bien ma nièce, elle sait que j'adore les cygnes ! Merci à toi ! Si tu regardes ce blog, tu reconnaitras ces cygnes ! Bisous à toi et merci encore.





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Par Lilas
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Samedi 22 mars 2008

Je viens de trouver une carte postale de la maison d'Emile ZOLA à Médan.

 

Vous la trouverez ci-dessous en photo !

 

 

 

Au dos de cette  carte le  texte qui y figure et  je vous écris.  :

 

Avec Zola à Médan :

 

Retrouvant à Médan un peu de la campagne de son enfance provençale, Zola achète en 1878 cette petite maison où il voit le cadre idéal pour poursuivre l'écriture de la série des Rougon-Macquart.

  Il achève l'écriture de Nana et concevra Pot Bouille (1882), Au Bonheur des Dames 1883) La Joie de vivre (1884), Germinal (1885), l'Oeuvre (1886), La Terre (1887) et Le Rêve (1888).

 

Source : La Région Ile de France, partenaire des maisons d'écrivains.

Par Lilas
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